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Prince iS dead

  • Vous pouvez rentrer chez vous

    de toute faocn ca fait un moment que j'avais plus rien à ecrire, donc je poste juste cet article pour dire qu'il n'y en aura plus d'autre à l'avenir, que c'est pas la peine de venir voir si il y'a quelque chose de neuf...

    Quite à passer pour un mongol, je vais parler à mon blog, pour lui dire que je le remercie mille fois d'avoir été la quand j'étais au fond, que sanslui je ne serai peut être plus la aujourd'hui, et que c'est peut être con mais ca fait maintenant un peu plus d'un an que mon meilleur ami, mon confident, mon frère de sang c'est lui...t'as été mon psy, mon bébé et je suis fier de toi et de ce que tu es devenu.

    rassure toi, je ne vais pas te tuer ni te supprimé, tu comportes tellement de choses en toi que j'ai envie que tu sois encore en vie pour longtemps...

    bizz mon prince, et surtout pense que tout ce que j'ai semé en toi, c'est que de l'amour...

     

  • When Alain met Gérard


    podcast
    Extrait de bleu pétrole le nouveau Alain Bashung, une splendide reprise de "il voyage en soltaire" de Gérard Manset

  • The Sand is Red

    Le sable était rouge, comme le sang qui s'écoulait de leurs pieds meurtris d'avoir affronté autant de bitume, de sentiers, escaladé toujours plus de montagne puis redescendre d'autres versants, comme des pèlerins infatigables. Ils étaient arrivés sur cette plage, lui par le nord elle par le sud et scrutaient l'horizon, immobiles, la main en guise de visière pour protéger leurs yeux tellement blessés par les larmes versées, par la souffrance, le manque et la solitude. Chaque caravelle, chaque chalutier ou vulgaire coque de noix qui passait au large, amenait au fond de leurs entrailles l'espoir que ce fut enfin l'arrivée tant désirée.

    Le vent se levait et le sable s'envolait pour venir griffer leurs paupières mais ils restaient fièrement debout, solides et acceptant le dernier combat à livrer contre les éléments. Leurs visages se mouchetaient de centaines de points rouges sang, et chaque grain de silice qui venait incruster leur peau n'était en fait que la cicatrice indélébile des souffrances déjà vécues et parfois même vaincues.

    Le sable était rouge du sang de leurs pieds et de l'hémophilie de leurs âmes, toutes ces secondes a saigner l'un pour l'autre et ils étaient enfin arrivés sur ces rivages, où ils savaient que l'autre viendrait.

    Le nuit commençait à tomber sur les dunes et ils n'avaient pas esquissé le moindre mouvement de recul quand, au large, un fabuleux vaisseau apparut et fit refléter les rayons d'un soleil apocalyptique jusqu'au plus profond de leurs yeux, à leur en brûler la rétine. Ils eurent à ce moment la, le même réflexe auto protecteur et tournèrent simultanément sur le coté pour éviter l'aveuglement et en soulevant leurs paupières, leur yeux se sont croisés. Ils étaient tellement absorbés à scruter leur horizon qu'ils ne s'étaient pas rendu compte que l'autre était déjà la.

    Le sable rougit d'avantage des traces de pas qu'ils laissaient en courant l'un vers l'autre.

    Ils avaient contracté leurs prénoms pour n'en faire plus qu'un: SANDRED

  • Les ailes du desir

     Elle boitait plus qu'elle ne marchait et le soleil projetait son ombre à cheval sur le trottoir et les murs. A chacun de ses pas, elle avait la sensation que cette fois ci, elle allait chuter lourdement sur le bitume et finir agonisante dans une flaque de sang au milieu des regards étrangers des passants insensibles, Pourtant à chaque mouvement de jambes elle s'en sortait pas si mal et arrivait malgré tout et vraisemblablement malgré elle, à enchaîner les pas l'un après l'autre, lentement mais sûrement. Pour ne pas risquer davantage la chute, elle regardait ses pieds et de ce fait, elle ne l'avait pas vu, lui, éclipsé (in)volontaire, dissimulé derrière son ombre. Elle ne se rendait pas compte que malgré la distance, malgré le silence et les absences, que, si elle avançait encore, c'était en grande partie grâce à lui. Il anticipait ses mouvements et chaque fois, il lui ouvrait le chemin pour ne pas qu'elle trébuche, il pensait à l'avance ce qu'elle aurait en tête le lendemain ou quelques jours plus tard, il était capable de dire avant elle ce qu'elle voulait exprimer, il entendait les musique qu'elle aimerait avant même que ses tympans ne soient alertés. Combien de fois avait il écrit ici ce qu'elle penserait chez elle, combien de fois sa voix et sa guitare avaient pleuré les mots et les mélodies qui la feraient vibrer, combien de fois avait il eu froid avant même qu'elle n'entre dans le frigo et combien de cloques avait il eu avant même qu'elle ne se brûle?

    Il ne se sentait pas l'âme d'un ange gardien, mais il savait qu'il se devait de passer par cette étape, combattre en lui les démons qu'elle avait en elle, vaincre ses peurs, guérir ses blessures, lui redonner confiance en elle et tout un tas de défis à surmonter pour qu'enfin...

    souvent il avait peur de ne pas être à la hauteur mais à chaque fois il reprenait le dessus car il savait que le temps n'a aucune espèce d'importance dans cette histoire et que, de toute manière, s'il avait une lutte à mener à bien c'était celle la. Il se sentait aussi seul parfois et devait trouver par lui même les raisons de tenir sans autre forme d'indice que ce qu'il éprouvait au fond de lui.

  • Onze heures et demie

     

    Tous les jours, il croisait les mêmes mamans devant l'école et il avait un signe de la main pour certaines, un petit hochement de tête pour d'autres et il y'en avait même une qui avait droit à la bise puisqu'elle était sa voisine et qu'ils se connaissaient bien. Tous les jours au mêmes endroits, les groupes se formaient et lui était quasiment le seul homme à attendre devant cette école, il y'avait celles qui parlaient fort en racontant leurs soirées de la veille, celle qui avait sûrement un début de gastro parce qu'elle ne se sentait pas bien depuis qu'elle était réveillée et s'évertuait à obtenir un contre diagnostique de sa copine à l'aide de gestes et d'onomatopées qui semblaient ne pas être que buccales, il y'avait cette femme qui avait une poussette deux places où trônaient des jumeaux d'environ six mois et qui massait son ventre rond d'où le futur nouveau né ne devrait pas tarder à sortir. L'heure de l'ouverture des portes approchait et les groupes augmentaient au fur et à mesure des arrivées de ces mères, de ces nounous et le volume sonore s'intensifiait en conséquence, lui s'adossait toujours contre le même bout de mur et allumait une cigarette qu'il fumait en laissant ses yeux voyager d'essaim en essaim. Silencieux, il attendait...

    « je suis jalouse des mamans que tu croises devant l'école!!! »

    un sourire teinté de mélancolie vint redessiner sa bouche. Combien de fois lui avait elle dit, ou envoyé par sms? Et à chaque fois, il lui avait répondu qu'aucune maman n'osait le draguer puisqu'il y'avait écrit en gros sur son front qu'il aimait une femme qui lui rendait si bien. Mais c'était il y a si longtemps déjà...

    Avant il croyait lire l'envie et la jalousie des autres dans leurs yeux, tellement l'amour se voyait sur son visage, maintenant il se sentait observé comme celui qui avait tout perdu et qu'on regarde comme un animal blessé dont on attend la fin de l'agonie l'air impuissant et plein de compassion.

    Elle attendait devant l'école comme tous les midi que ses enfant sortent pour déjeuner.

    Silencieuse, elle regardait et entendait les autres mamans parler de leur soirée de la veille. Elle regardait un des seuls hommes qui était présent au milieu de ces femmes et il semblait comme un coq au milieu d'une basse cour, faisant des compliments aux unes, des remarques teintées d'allusions sexuelles aux autres, et, toutes minaudaient devant cet homme qu'elle trouvait tellement quelconque...Elle s'alluma une cigarette et en rangeant le paquet dans son sac, sentit son téléphone portable à l'intérieur. Elle le cramponna fort dans ses doigts, ferma les yeux un court instant et imagina ressentir les vibrations prévenant de l'arrivée d'un nouveau message.

    « je suis sur qu'il y'a des papas qui te draguent devant l'école... alors je leur casserais la gueule... et ceux qui te draguent pas, je leur casserais la gueule aussi pour ne pas se rendre compte à quel point tu es belle!!! »

    les portes des deux écoles s'ouvrirent en même temps et chacun d'eux récupéra ses enfants.

    Il fallait rentrer pour préparer le repas mais aucun des deux n'avait faim...

  • soyez indulgents...


    podcast
    Voici une première maquette de Hotel cali for dead,

    c'est une version acoustique, soyez indulgents.

    les commentaires snt ouverts pour cet article.

  • Le zapping de l'année

    Y A JUSTE A CLIQUER SUR UNE PHOTO POUR ZAPPER SUR UNE ANNEE DE BLOGGAGE NTENSIF389081009.jpg1755382572.jpg553284022.jpg 

     

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  • Celles

     Il y'avait celles qu'il baisait comme pour les punir de ne pas être elle, comme pour la punir de ne pas être la, comme pour se punir d'être ici. Il y'avait aussi celles à qui il posait un baiser sur les lèvres pas vraiment par envie mais plutôt pour chercher le goût et la texture de ses lèvres à croquer. Chacune avait son interêt même minime, toutes avaient su profiter de ses égarements. Il avait besoin de se pourrir la tête et le corps dans les bras de ces femmes. Les moments passés avec elles n'avaient pour unique but que de se sentir mal le lendemain matin au réveil. Il avait tellement eu peur de la perdre qu'il avait fini par réussir et pour pallier le manque il n'avait pas trouver d'autres moyens que d'attendre chaque fois les résultats de ses tests HIV. Il baisait sans capote parce qu'il était de toute façon déjà en sursis sur terre et que l'angoisse de l'attente était un palliatif à l'angoisse de l'absence.

  • Elle/il avait eu un réveil difficile

     Elle avait encore eu un réveil difficile, pas parce qu'elle ne voulait pas se lever mais juste parce qu'elle avait encore arrêté de rêver. Ses jours passaient et les nuits aussi, fidèles à celles de la veille et tellement sans surprises.

    Elle allait traîner ses doutes toute la journée, le matin sans avoir à se cacher puisqu'elle était seule, tellement seule, bien trop seule. L'après midi elle ferait semblant d'avoir envie de jouer avec son fils, probablement ils iraient ensemble à la plage mais bon... une plage de galets ca fait souffrir quand on y marche, pas seulement aux pieds non, surtout à ventre, putain de boule à l'estomac qui ne la quittait pas quand elle déambulait le long des vagues insignifiantes de la méditerranée alors qu'elle aurait voulu prendre un gigantesque rouleau en pleine gueule pour pouvoir se rafraîchir les idées. Salope de plage, putain d'endroit où ils s'étaient vu la première fois... mais le petit et le chien pouvaient en profiter alors ne pas les en priver et faire semblant d'être contente.

    Puis après, il sera l'heure de rentrer et de replonger encore un peu plus dans les joies de la vie conjugale, ses contraintes, ses souffrances, ses longs moments de solitude même si on est deux, ses monologues croisés et sans lien entre deux personnes qui n'ont plus grand chose à se dire à part des banalités à faire crever de jalousie les plus belles rimes d'un patrick bruel apôtre de de la fulgurance des lieux communs quand il évoque l'amour. Elle avait osé lui poser une question:

    tu sais comment on dit je t'aime en finlandais?

    Qu'est ce que j'en ai à foutre lui avait il alors répondu, t'as pas des choses plus intéressantes à dire? En plus tu viens toujours me parler quand je joue!

    Excuse moi avait elle alors répondu en tournant les talons et en se dirigeant vers la fenêtre pour fumer sa énième cigarette de la journée, toujours au même endroit, les yeux systématiquement posés sur le même coin de rue qu'elle pouvait voir de cet endroit, comme si elle espérait y voir surgir quelqu'un.

    Encore une journée de passée se dit elle, c'est toujours ca de pris sur la vie.

    Il avait encore eu un réveil difficile, pas parce qu'il ne voulait pas se lever mais juste parce qu'il avait encore arrêté de rêver. Il allait traîner ses doutes toute la journée et ses questions sans réponse aussi. Pourquoi il avait cette sensation qu'une partie de lui n'allait pas bien? Il avait mal nulle part en tout cas dans son corps à lui mais il sentait tellement de souffrances au fond de son âme...Il lui arrivait dans la journée, alors qu'il ne pleurait pas de sentir des larmes couler sur ses joues, étrange sensation de pleurer les larmes de quelqu'un d'autre. Il passait ses journées à s'occuper du mieux qu'il pouvait, il avait pris un petit boulot comme ca en attendant... mais en attendant quoi au fait? Il mettait des prospectus dans les boites aux lettres, c'était pas bien transcendant mais ca lui donnait l'occasion d'imaginer la vie des autres au lieu de vivre la sienne. Un pavillon un peu glauque; et son esprit divaguait à imaginer la vie de ses habitants. Ses pensées l'emmenaient tellement loin que sûrement il devait oublier de remplir de superbes catalogues auchan conforama et autres carrefour, certaines boites de réceptions réelles. Puis bientôt il faudrait rentrer...

    il fumerait watt milles cigarettes à la fenêtre en regardant le ciel pour voir les étoiles, comme si il espérait qu'un ovni vienne le chercher ou à défaut, de recevoir un message venu de nulle part d'éventuels extra-terrestre ou de tout autre forme de vie surnaturelle.

    Pourquoi, en fumant cette cigarette il se mit à murmurer! « mina rakastan sinua »?

    il balança son mégot dehors et referma la fenêtre .il n'ira pas se coucher tout de suite, parce qu'il ne voulait pas dormir pour ne pas rêver et devoir ensuite se réveiller.

  • Duel

     

    Elle savait depuis l'adolescence et une séance de spiritisme, que son ange gardien et son protecteur était une seule et même personne: Lucifer!

    Elle lui avait raconter ca une fois au téléphone et lui, il avait répondu dans un sourire:

    • j'ai pas peur du diable puisque je suis plus fort que lui...

    elle ne l'avait pas cru et la discussion était partie sur un autre sujet, mais aujourd'hui, sans trop savoir pourquoi, elle y avait repensé.

    Et si il avait dit la vérité? Et si il était vraiment aussi fort qu'il le disait? Et si c'était simplement pour ca qu'elle n'arrivait pas à l'oublier et qu'elle pensait à lui chaque seconde en contemplant sa vie du haut de son balcon?

    Elle s'asseya alors devant un guéridon de fortune après avoir plonger la pièce dans une obscurité juste trahie par les lueurs d'une bougie et commença ses incantations.

    elle appela de ses voeux et de son esprit son protecteur et, quand le vieux bouc lui apparut, il semblait étrangement amorphe

    • j'ai besoin de toi mon fidèle ami, j'ai besoin de ta force de tes pouvoirs pour oublier ce que j'ai fuit, lave mon esprit et mon coeur de ces pensées, fais moi oublier les moments ou je me sentais en vie pour pouvoir n'être plus qu'un corps vivant mais tellement mort!

    A ce moment précis, elle sentit le poids de la main du vieux bouc se poser sur son épaule et entrevit une larme rouler le long de sa joue

    • je ne peux plus rien pour toi princesse, je suis affaiblit par les défis et les combats que je viens de livrer contre une âme encore plus maléfique que moi. J'ai tenté de lui infliger les pires souffrances mais lui est rester debout et j'ai vu son regard... dans ces yeux il y'a tout ce que je ne peux détruire, il a la force, le courage, l'abnégation et la droiture. D'ailleurs je dois te faire un aveu...
    • le dernier duel que nous avons livré avait un enjeu et j'ai perdu, pourtant j'étais sur de le vaincre et mon plan semblait infaillible mais malgré l'accumulation de tous ces maux, de l'abandon, de la violence, de la maladie et de tout ce que j'ai pu lui infliger en un temps record, il s'est posté devant moi, m'a fixé droit dans les yeux, un sourire de vainqueur affiché nochalement au coin de sa bouche, il m'a alors juste dit... je l'aime! C'est alors que j'ai posé un genoux à terre et que j'ai courbé le dos devant lui.

     

    • quel était cet enjeu satan?

    • Toi... juste toi parce que tu es sa vie et qu'il est la tienne...mais il m'a accordé une faveur, celle de te laisser le temps de t'en rendre compte par toi même, et, ce jour la quand tu seras prête, au lieu de m'invoquer tu n'auras juste qu'a l'appeler lui...

  • Dialogue de sourds

    L'amour rend aveugle et la masturbation rend sourd

    lui : "aie mes yeux!!!!!!! je ne vois plus rien....."

    elle : "comment?"

  • un jour sans fin

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    Phil Connors, journaliste à la télévision et responsable de la météo part faire son reportage annuel dans la bourgade de Punxsutawney où l'on fête le "Groundhog Day" : "Jour de la marmotte". Dans l'impossibilité de rentrer chez lui ensuite à Pittsburgh pour cause d'intempéries il se voit forcé de passer une nuit de plus dans cette ville perdue. Réveillé très tôt le lendemain il constate que tout se produit exactement comme la veille et réalise qu'il est condamné à revivre indéfiniment la même journée, celle du 2 février...

    Le genre : on recommence ?

    Une remarquable comédie, métaphore de l'existence prenant appui sur la vie monotone d'un journaliste télé légérement misanthrope qui subit le supplice infernal de revivre sans cesse la même journée, quoi qu'il fasse. Brillante comédie dotée d'un point de départ délicieusement absurde (la perspective déprimante de revivre à l'infini le jour de la marmotte, toujours réveillé par I got you babe) et menée avec un rythme sans faille, Un jour sans fin offre à Bill Murray le rôle de sa vie. Celui-ci manie l'humour noir et le cynisme à la perfection et sait interprêter une palette d'émotions énorme : tour à tour drôle, blasé, excité, dépressif, amoureux. Il est à l'image du film, à la fois léger et profond, intelligent et déjanté. Au premier degré comme au centième, Un jour sans fin est une réussite totale qui accomplit parfaitement le défi d'être une comédie hilarante truffée de gags et de répliques à tomber par terre autant qu'un film métaphysique sur la nature du temps et l'existence humaine, et une formidable leçon d'humanité. Le film construit des parallèles entre les jours qui se répètent sans jamais être monotone, créant un déphasement comique de haut niveau et un écho chez le spectateur, qui se trouve enchaîné lui aussi au désarroi du personnage. Ce montage particulièrement brillant est un des ingrédients de la "cultitude" du film. Harold Ramis fait pour son dénouement le choix du romantisme, avec une puissante métaphore de la capacité de l'amour à changer le cours d'une vie. Mais ce n'est que lorsque Phil aura laissé tomber les stratagèmes de séduction, les tentatives d'être parfait aux yeux de Rita (charmante Andie MacDowell) et qu'il s'abandonnera en s'endormant dans ses bras que le cours du temps pourra reprendre. Hymne parfait au naturel, mais toujours teinté d'un humour noir irrésistible, Un jour sans fin est LA comédie des années 90, un chef-d'oeuvre d'une intelligence rare et d'un raffinement surprenant. A voir et à revoir... à l'infini !

     
    et vous si vous deviez choisir une date ca serait lquelle? reflechissez bien et eceptionnellement les commentaires sont ouverts pour cet article afin que vous puissiez laisser votre date et aussi les raisons de votre choix

  • Prendre du recul...

    J'ai pris tellement de recul...

    que ma course d'élan n'en sera que plus grande pour me jeter du haut de la falaise...

  • Parle pas si fort


    podcast
    Dis-moi tout bas
    Souffle les mots
    Ne refuse pas
    C'est tellement beau
    Laisse-toi aller
    Fais-moi vibrer
    Sans lever ton
    Cruel abandon

    Retiens ta langue
    Entre les dents
    Murmure confus
    Donne-moi l'accent
    Coule en moi
    Flot de parole
    Reste à mi-voix
    Mon sex-symbol

    Parle pas si fort
    Passion vigoureuse
    De tout ton corps
    Tu m' rends vicieuse
    Rancune d'amour
    Désir intense
    J'te savoure
    Avec jouissance

    Je t'aurai bien
    Avec l'usure
    Tu m'appartiens
    Belle créature
    Comment - putain - sans émotion
    Tu me fais mal charmant démon

    Parle pas si fort
    Passion vigoureuse
    De tout ton corps
    Tu m' rends vicieuse
    Rancune d'amour
    Désir intense
    J'te savoure
    Avec jouissance

    Parle pas si fort
    Passion vigoureuse
    De tout ton corps
    Tu m'rends vicieuse
    Rancune d'amour
    Désir intense
    J'te savoure
    Avec jouissance
    Avec jouissance
    Avec jouissance
    Avec jouissance
    Mmmmmh
    Avec jouissance