Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Prince iS dead - Page 3

  • Poissons panés

     Elle avait été une bonne épouse toute la journée, en tout cas physiquement... l'appartement sera propre quand son mari rentrera de son travail. Même le goûter des enfants n'aura laissé aucune empreinte nulle part. La vaisselle, les poussières, le linge, le repas et même la sortie du chien n'avaient pas résisté à son talent de maîtresse de maison.

    Elle avait été une bonne épouse toute la journée, en tout cas physiquement parce que son esprit lui était à mille lieux de cette journée la, cette journée qui ressemblait tant à hier et qui n'était en fait qu'une répétition pour celle du lendemain.

    Son esprit... c'est tout ce qui lui restait, c'est d'ailleurs la seule chose qu'elle ait jamais eu.... chienne de vie.... comment un homme qui était la au bon moment peut, changer au point de devenir quasiment son ennemi? Comment un homme, devenu le père de ses enfants, pouvait n'être rien d'autre qu'un homme à la maison? C'est vrai qu'il avait changé ces derniers jours, cela devait faire trois mois qu'il n'avait pas pris son corps pour un punching-ball et c'était déjà une première victoire. Mais il avait souvent regretté et promis de ne jamais recommencer et à chaque fois elle y avait cru.

    Ce soir elle avait préparer du poisson... habituellement elle aimait préparé ce genre de plat mais aujourd'hui, elle n'arrive pas à savoir pourquoi elle a acheté des poissons panés....sûrement pour faire plaisir aux enfants mais l'explication n »était pas assez convaincante. Son mari ne raffole pas de ca et pourtant elle n'arrivait pas à dissocier le poisson pané d'une image d'homme....c'est pas son père, elle ne sait presque rien de lui et sur les dernières photos qu'elle a vu il ne ressemble même pas au cap'taine igloo...

    quand elle amena les poissons à table, elle n'arrivait pas à cesser de penser à ces foutus bouts de colin surgelés et cette image floue d'un homme...

    putain!!!! des poissons panés? Tu restes toute la journée à la maison et tu trouves rien d'autre à préparer que ca?

     

    Le retour sur terre fut brutal. Visiblement son impulsion au magasin n'était pas appréciée par tout le monde à table. Oui les gamins avaient l'air content mais pas leur père.

    La suite du repas se déroula dans un silence étourdissant. Elle venait de lire dans ses yeux ce qu'elle avait déjà vu à maintes reprises et l'angoisse la gagna rapidement.

    Quand le réveil sonna à 6h30, elle avait un mal de tête insupportable. Avant même de poser le pied par terre, elle eu la révélation...LUI !!!!!!!

    Lui qui était entré dans sa vie et qu'elle avait préféré fuir....lui, à qui elle avait avouer qu'elle n'avait jamais aimé quelqu'un autant....lui, qui avait su se faire aimer tout autant qu'il l'aimait...lui, le véritable homme de sa vie le seul amour éternel, celui qui aura toujours une place à part dans son coeur, celui qui fait qu'elle n'est une bonne épouse que physiquement puisque ses pensées sont toujours vers lui chaque seconde que dieu fait...lui, qui ne sait cuisiné que des poissons panés....

    elle oublia de pleurer pour lui tellement la douleur était forte quand elle posa le pied par terre.

    Hier soir son mari avait recommencé et son angoisse à table était encore une fois justifiée.

    Mais même sans être la, même sans nouvelles depuis des mois, lui, il arrivait encore à lui faire du bien et lui faire oublier l'espace de quelques secondes la vie de merde qu'elle avait fini par choisir.

    La journée ressembla étrangement à celle de la veille. Elle fut une bonne épouse, en tout cas physiquement...

    elle pensa à une phrase qui habituellement la faisait rire mais, bizarrement aujourd'hui elle la trouva beaucoup moins drôle

    si l'homme n'existait pas la femme dresserait un autre animal.

     

    Elle ne savait pas ce qu'elle allait préparer à manger ce soir, elle savait juste qu'avant le dessert il y'aurait des kiris.

  • Rien ne desserrera nos mains

    Elle lui avait envoyé un sms où elle faisait le serment que leurs mains ne se desserreraient jamais.

    Naïf et rendu aveugle par l'amour il y croyait. Alors, quand elle le laissa tomber, il était tellement livré à lui même et désemparé qu'il resta un long moment sans bouger, sans rien faire d'autre que respirer. Était déjà-t-il mort?

    Puis le corps reprit le dessus sur l'esprit et il recommença à se mouvoir. D'abord lentement, juste de quoi survivre, puis de plus en plus, jusqu'à l'instant magique où il reprit une guitare en main...

    il plaqua sur sa vieille strat un accord. Ses mains lachèrent l'instrument et ses yeux se fixèrent sur les paumes ouvertes face au étoiles. Comment était-ce possible qu'il puisse jouer de la guitare puisque dans ses mains il devait y avoir les siennes?

    La lueur qui passa dans son regard à cet instant, le sourire au coin de ses lèvres, les rides de malice qui étiraient ses yeux...il savait, il avait tout compris...

    il était posté en bas de chez elle et quand elle sortit; il se précipita sur elle, lui posa un baillons sur la bouche; la fit entrer de force dans sa voiture et démarra sur les chapeaux de roues. Il s'arrêta devant un « formule 1 » miteux et , une fois la voie libre entra avec elle dans la chambre.

    Ligotée sur le lit et toujours baillonée; elle voyait son ancien amant fouillé dans une sacoche. Il sortit une seringue avec laquelle il aspira le liquide contenu dans un flacon et s'approcha d'elle.

    L'injection fut un moment bref mais intense pour lui. Il pouvait lire dans ses yeux l'angoisse...

    Lorsqu'elle fut complètement inconsciente; il prit une hache et lui trancha la main gauche.

    Il déposa le corps inerte et mutilé devant l'entrée des urgences d'un hôpital puis s'en alla vers la plage... il prit la main de son amour, l'enduit de colle et la serra tellement fort dans sa main droite comme si elle lui tenait au cours d'une de ces innombrables promenades qu'ils avaient fait ensemble. Il sortit de son véhicule, avança sur la jetée posa son bras aux deux mains sur un rocher et prit sa hache...

    titubant et se vidant de son sang comme un goret; il parvint a avancer jusqu'à bord pris les deux mains à jamais collées et les lança aussi fort qu'il le pouvait dans la mer...

    il avait gagné. Elle n'avait pas menti.

  • Fermeture des commentaires

     J étais à la pêche et je n'avais qu'une envie ... Toi et ton putain de visage qui passe et repasse devant mes yeux et notre plage ... 

    Je suis bête idiote nulle... ah oui vous qui lisez ce blog la vilaine princesse c'est moi ! il est vraiment exceptionnel ce mec et je l'aime en silence chaque jours qui passe ...encore une nuit ... Et le vide ... Mais lui il est tout le temps avec moi, en moi. Pourquoi tout gâcher ? M aimes tu encore ? Serais-je enfin prête ? J'ai besoin d'entendre ta voix me transporter. Tu me manques bébé ma vie sans toi n'est plus possible je veux t'aimer tout le temps amour je t'attend je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime fred bourdel de merde je t'aime !

    Oh regarde bébé une étoile filante ! Fais un voeu il va ce réaliser ...

    5h du mât et des minutes que je grignotte ... J'ai froid Prince, mon nez aussi, et ton rire qui résonne dans ma tête ...

    Pour éviter de recevoir éventuellement ce genre de texte, l'auteur a décidé de fermer les commentaires de ce blog jusqu'à nouvel ordre...Les gens susceptibles d'avoir des choses à me dire ou des remarques pertinentes quant aux écrits de ce site connaissent mon numéro de téléphone

  • sans voix

     

    Elle avait déposé ses enfants à l'école puis en rentrant chez elle, s'était arrêtée boire son petit café.

    Ensuite, elle est remontée dans son appartement et a commencé son ménage, comme tous les jours.

    Elle a gueulé sur le chien qui avait profité de son absence pour fouiller dans les poubelles et dégueulassé toute la cuisine. Il était maintenant 9h30 et elle ressentie, malgré elle, une boule à l'estomac. C'était l'heure, l'heure qu'elle attendait chaque jour qui passe, l'heure qui referait d'elle une femme heureuse...

    Elle alluma une cigarette, se servit un café, ouvrit la fenêtre:

    -tiens, il fait beau se dit elle, juste un peu de vent malgré le soleil. C'est le temps idéal pour faire des bulles de savon...

    Cette pensée la fit sourire alors elle tira une longue bouffée sur sa cigarette, garda la fumée le plus longtemps qu'elle pouvait et de son souffle le plus doux laissa s 'échapper les volutes de camel.

    Son portable se mit à sonner. La gorge nouée elle le prit dans sa main, vérifia le numéro qui s'affichait. Elle reconnut tout de suite son numéro et son coeur se s'emballa immédiatement.

    Elle avait tellement envie d'entendre sa voix, celle qui lui avait tant de fois réchauffer l'âme...

    Lui de son coté savait pertinemment qu'elle en avait envie alors quand il entendit cette voix de femme dire:

    • salut je ne suis pas disponible pour le moment mais laissez moi un message et je vous rappellerai !

     

    Il raccrocha sans dire un mot.

    Au même moment sur son portable elle reçu un message lui disant que son correspondant avait essayer de la joindre sans laisser de message. Ses yeux se remplirent de larmes et au bord du sanglot elle pensa que c'était pas encore aujourd'hui qu'elle l'entendrait. Putain que sa voix lui manquait...

    pourquoi n'avait elle pas le courage de décrocher? Elle savait au plus profond de son être que si elle décrochait tout était perdu, que si elle entendait sa voix une seconde, alors toutes ses bonnes résolutions s'envoleraient en fumée, alors elle préférait ne rien faire tout en sachant que si elle ne décrochait pas son foutu téléphone alors tout serait de toute façon perdu.

     

    Lui avait entendu sa voix...c'était juste sa messagerie mais c'était déjà mieux que rien, c'était toujours plus qu'elle...

  • des bouts de presque rien

      Quelques phrases d'ici et la

    N'est ce pas plus simple de vivre avec un plombier quand on choisit toujours la fuite?

     

    Je préfère te laisser tomber au lieu de t'entrainer dans ma chute...

     

    d'abord il fait noir et tu penses à quelque chose de beau, tu y penses si fort que tu finis par le voir

    et c'est à ce moment que tu es distrait et que tu recommences à voir ce qui est laid

     

    aimer et monter si haut pour profiter d'une plus longue chute

     

    j'aime te voir papillonner autour de moi parce que l'esperance de vie d'un papillon maculinea telejus est de 5 jours

     

    La vieille femme

     

    la vieille femme s'approcha d'elle, posa la main sur son ventre et lui dit:

    - « bientôt il y'aura la vie dans ce ventre, ca sera une fille, elle le sera le symbole vivant de l'amour eternel qui vous lie »

    la jeune femme resta immobile et muette tant la vieille femme venait de la troubler.

    quelques années plus tard, la jeune femme mis au monde un magnifique bébé, une petite fille...

    les premiers mois se passaient plutot bien mais par la suite le regard de la mere changea.

    chaque fois qu'elle voyait sa fille son coeur se serrait, la gorge se nouait et les yeux se remplissaient de larmes.

    pourquoi? Pourquoi au lieu d'etre heureuse, elle se sentait mal à l'aise en présence de sa fille?

    Quand le père de l'enfant rentra la soir du travail, tout devint alors tres clair, tout lui revint en mémoire:

    la vieille femme, le ventre, ses paroles, tout remonta à la surface, tout... y compris le visage de celui à qui elle disait je t'aime a cette époque,

    elle regarda l'homme chez elle, ferma les yeux et partit en courant s'enfermer dans la salle de bain.

    elle se mit a genoux la tete posée sur le rebord de la baignoire et se mit a pleurer toutes les larmes de son corps.

    une ma in vint se poser sur son epaule, elle releva la tête, la vieille femme se tenait debout derriere elle

    - « si vous pouviez faire un voeu et un seul voeux; ca serait lequel? »

    elle lui répondit en sanglotant:

    - « remonter le temps et avoir ma fille avec l'homme que j'aime pour l'eternité, celui que j'ai fuit »

    la vieille femme, dans un sourire lui dit alors

    - « je peux prédire l'avenir mais je ne fais pas de miracle,,,tu vivras avec ce poids en penitence, chaque regard sur ta fille te rappellera à quel point tu as manqué de courage, tu seras malheureuse jusqu'à la fin de ta vie »

    elle eclata en sanglot en reposant la tete sur la baignoire et resta ainsi prostrée de longues longues minutes

    quand elle releva la tête, elle etait seule, elle se fit couler un bain chaud, se déshabilla et entra dans l'eau.

    la lame de rasoir entra lentement et profondement dans la peau puis la chair de son poignet.

    l'eau devint rapidement rouge...

    avant de fermer les yeux, elle regarda le miroir de la salle de bain et vit apparaître alors une à une des lettres comme dessinées par un doigt sur la buée

    JE TE SOUHAITE  DE  VIVRE  TRES  LONGTEMPS

    M A   T I T E   G U E U L E  D ' A N G E

    quand elle ouvrit les yeux le lendemain matin, elle etait à l'hopital, les medecins se sont empressés de lui dire qu'elle avait de la chance d'etre encore en vie et qu'elle etait complétement tirée d'affaires...

     

  • parle moi d'elle

     

    Parle moi encore d'elle

    toi qui la connais

    redis moi comme elle est belle

    et comment elle m'aimait

     

    redis moi les merveilles

    et les choses que je sais

    je t'offre encore une bouteille

    dis moi meme ce qui n'est pas vrai

     

    je sais ca fait des heures

    que je bois tes paroles

    c'est pas bon pour mon coeur

    melangé à l'alcool

     

    ne me dis pas pourquoi

    ne me dis pas parce que

    dis moi encore une fois

    que je suis dans ses yeux

     

    ne me dis pas pourquoi

    elle n'est plus avec moi

    ne me dis pas parce que

    c'est comme ca c'est pt'etre mieux

     

    je veux pas de conseils

    je veux pas de morale

    pour ca y'a les bouteilles

    y'a la corde et une balle

     

    fais moi juste rever

    en me parlant de celle

    qui m'avait ramassé

    au milieu des poubelles

     

    fais moi fermer les yeux

    en imaginant ses mots

    ses rires ses j'te veux

    ses je t'aime ses sanglots

     

    Parle moi encore d'elle

    toi qui la connais

    redis moi comme elle est belle

    et comment elle m'aimait,,,,

  • casting pour "y a que la vérité qui compte"

     

    Chers bataille et fontaine,

    je m'appelle cindy et j'ai 18 ans, j'ai une soeur avec qui je suis fachée depuis plus d'un an et demi à cause d'un garcon avec qui elle vivait le parfait amour et avec qui, un soir alors que nous etions en boite de nuit tous les trois, j'ai eu une breve liaison , je ne sais par quel hasard ou dénonciation elle fut mise au courant de notre relation, je souffre de ne plus lui parler chers bataille et fontaine et je vous demande aujourd 'hui de l'aide car elle me manque tellement.... des que je tourne la tete j'ai l'impression qu'elle est la pres de moi a me regarder, j'ai le manque de me blottir dans ses bras les jours de mélancolie et de pouvoir parfois la consoler à mo tour quand elle en a besoin, aidez moi chers bataille et fontaine, je vous le demande à genoux,

    je reve tellement d'avoir un rideau qui nous separe une derniere fois et l'entendre dire qu'elle accepte de l'ouvrir!!!!!!

     

    par avance merci et surtout continuez à aider les gens qui souffrent au plus profond de leur chair,

     

    bien amicalement

     

    cindy

     

     

    ps je vous joint à cette missive une photo de ma soeur et moi du temps du bonheur, moi je suis à gauche sur la photo,

     

     

     

     

     

     

     

     

    586f3f9d0c906a4891dcb964be8cfe87.jpg
  • mA pluS bElle hiStoIrE....

    Du plus loin, que me revienne,
    L'ombre de mes amours anciennes,
    Du plus loin, du premier rendez-vous,
    Du temps des premières peines,
    Lors, j'avais quinze ans, à peine,
    Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
    Que ce furent, j'étais précoce,
    De tendres amours de gosse,
    Ou les morsures d'un amour fou,
    Du plus loin qu'il m'en souvienne,
    Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
    Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

    C'est vrai, je ne fus pas sage,
    Et j'ai tourné bien des pages,
    Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
    C'est vrai, je ne fus pas sage,
    Et mes guerriers de passage,
    A peine vus, déjà disparus,
    Mais à travers leur visage,
    C'était déjà votre image,
    C'était vous déjà et le cœur nu,
    Je refaisais mes bagages,
    Et poursuivais mon mirage,
    Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

    Sur la longue route,
    Qui menait vers vous,
    Sur la longue route,
    J'allais le cœur fou,
    Le vent de décembre,
    Me gelait au cou,
    Qu'importait décembre,
    Si c'était pour vous,

    Elle fut longue la route,
    Mais je l'ai faite, la route,
    Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
    Et je ne suis pas parjure,
    Si ce soir, je vous jure,
    Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
    Il en eut fallu bien d'autres,
    Que quelques mauvais apôtres,
    Que l'hiver ou la neige à mon cou,
    Pour que je perde patience,
    Et j'ai calmé ma violence,
    Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

    Les temps d'hiver et d'automne,
    De nuit, de jour, et personne,
    Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
    Et de vous, perdant courage,
    Soudain, me prenait la rage,
    Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
    Que le Diable vous emporte,
    D'autres m'ont ouvert leur porte,
    Heureuse, je m'en allais loin de vous,
    Oui, je vous fus infidèle,
    Mais vous revenais quand même,
    Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

    J'ai pleuré mes larmes,
    Mais qu'il me fut doux,
    Oh, qu'il me fut doux,
    Ce premier sourire de vous,
    Et pour une larme,
    Qui venait de vous,
    J'ai pleuré d'amour,
    Vous souvenez-vous ?

    Ce fut, un soir, en septembre,
    Vous étiez venus m'attendre,
    Ici même, vous en souvenez-vous ?
    A vous regarder sourire,
    A vous aimer, sans rien dire,
    C'est là que j'ai compris, tout à coup,
    J'avais fini mon voyage,
    Et j'ai posé mes bagages,
    Vous étiez venus au rendez-vous,
    Qu'importe ce qu'on peut en dire,
    Je tenais à vous le dire,
    Ce soir je vous remercie de vous,
    Qu'importe ce qu'on peut en dire,
    Je suis venue pour vous dire,
    Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...

  • Le coeur des hommes

  • Behind blue eyes


    The Who - Behind Blue Eyes

    No one knows what it's like
    To be the bad man
    To be the sad man
    Behind blue eyes

    No one knows what it's like
    To be hated
    To be fated
    To telling only lies

    But my dreams
    They aren't as empty
    As my conscience seems to be

    I have hours, only lonely
    My love is vengeance
    That's never free

    No one knows what it's like
    To feel these feelings
    Like I do
    And I blame you

    No one bites back as hard
    On their anger
    None of my pain and woe
    Can show through

    But my dreams
    They aren't as empty
    As my conscience seems to be

    I have hours, only lonely
    My love is vengeance
    That's never free

    When my fist clenches, crack it open
    Before I use it and lose my cool
    When I smile, tell me some bad news
    Before I laugh and act like a fool

    If I swallow anything evil
    Put your finger down my throat
    If I shiver, please give me a blanket
    Keep me warm, let me wear your coat

    No one knows what it's like
    To be the bad man
    To be the sad man
    Behind blue eyes

  • j'aurais préféré des heures en apesanteur...

    j'aurais préféré des heures
    en apesanteur
    dans cet ascenceur...

    J'ai son image
    J'ai son email
    Son coeur au bout du clavier

    J'ai son visage
    Et l'envie d'elle
    Sans jamais l'avoir touchée

    Dois je sauver ?
    Ou bien abandonner ?

    Pomme, c'est un homme et une femme
    Et c'est tout un programme
    Un ciel artificiel
    Pomme, qui m'allume et qui me quitte
    On s'aime trop vite
    Nos vies c'est le virtuel

    Elle m'écrit
    Mais mon écran
    formate les sentiments

    Mais j'imagine qu'une machine
    Ne peut que faire semblant
    Ma déesse Elle
    N'est pas vraiment réelle

    Pomme, c'est un homme et une femme
    Et c'est tout un programme
    Un ciel artificiel
    Pomme, qui m'allume et qui me quitte
    On s'aime trop vite
    C'est le vi-c'est le virtuel.

    Un peu d'amour, copié-collé
    Un peu d'amour, pomme c
    Un peu d'amour téléchargé
    Un peu d'amour à sauver. à sauver.
    Mais l'amour n'est pas virtuel.

    Pomme, c'est un homme et une femme
    Et c'est tout un programme
    Un ciel artificiel
    Pomme, qui m'allume et qui me quitte
    On s'aime trop vite
    C'est le vi-c'est le virtuel.

    Dois je sauver
    ou bien dois je abandonner ?

  • eLLe eSt cOMmE perSoNne

    Elle parle jamais d'hier, pour elle demain c'est trop loin
    Elle peut pas tomber, y a rien qui la protège
    C'est juste une collectionneuse de sortilèges
    A minuit quand tous ses bracelets sonnent
    Elle est comme personne

    Quand le soleil qui plonge à la fin du jour s'élance
    En reflets chiffonnés noués sur ma vitre,
    La buée de sa bouche enfièvrée m'évite
    Même le silence me crie "Abandonne !"
    Elle est comme personne

    Ecoute un peu mes mots
    T'en vas pas, petite,
    Toutes mes forces me quittent
    J'ai jamais voulu te voler
    Ni t'arracher
    Les haillons, les larmes et les chaînes
    De tout ce que t'app'lais
    Ta liberté

    J'ose pas me regarder dans l'eau que ses mains retiennent
    Elle dit "De quoi t'as peur ?" et mon orgueil explose
    Les portiers de ma raison se sauvent
    Le jeu de ses doigts m'emprisonne
    Elle est comme personne

    Quand tout l'monde est courbé sous le vent des fausses nouvelles,
    Quand les écrans des théoriciens malades
    Vomissent leurs mots venin, elle s'évade
    Quand le vent muet tourbillonne
    Elle est comme personne

    Moi j'avais seulement connu deux ou trois nuits clandestines
    Et soudain mes passions soldées carillonnent
    Ma cour est vide et mon escalier résonne
    Elle reprend jamais les pleurs qu'elle me donne
    Elle est comme personne

    Elle a jamais d'mandé l'brouillard de mes serments vides
    Et quand j'ai mal j'me plains pas d'la brûlure
    J'suis venu seul à g'noux devant sa serrure
    Quand mes derniers espoirs plafonnent
    Elle est comme personne.