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  • Le zapping de l'année

    Y A JUSTE A CLIQUER SUR UNE PHOTO POUR ZAPPER SUR UNE ANNEE DE BLOGGAGE NTENSIF389081009.jpg1755382572.jpg553284022.jpg 

     

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  • Celles

     Il y'avait celles qu'il baisait comme pour les punir de ne pas être elle, comme pour la punir de ne pas être la, comme pour se punir d'être ici. Il y'avait aussi celles à qui il posait un baiser sur les lèvres pas vraiment par envie mais plutôt pour chercher le goût et la texture de ses lèvres à croquer. Chacune avait son interêt même minime, toutes avaient su profiter de ses égarements. Il avait besoin de se pourrir la tête et le corps dans les bras de ces femmes. Les moments passés avec elles n'avaient pour unique but que de se sentir mal le lendemain matin au réveil. Il avait tellement eu peur de la perdre qu'il avait fini par réussir et pour pallier le manque il n'avait pas trouver d'autres moyens que d'attendre chaque fois les résultats de ses tests HIV. Il baisait sans capote parce qu'il était de toute façon déjà en sursis sur terre et que l'angoisse de l'attente était un palliatif à l'angoisse de l'absence.

  • Elle/il avait eu un réveil difficile

     Elle avait encore eu un réveil difficile, pas parce qu'elle ne voulait pas se lever mais juste parce qu'elle avait encore arrêté de rêver. Ses jours passaient et les nuits aussi, fidèles à celles de la veille et tellement sans surprises.

    Elle allait traîner ses doutes toute la journée, le matin sans avoir à se cacher puisqu'elle était seule, tellement seule, bien trop seule. L'après midi elle ferait semblant d'avoir envie de jouer avec son fils, probablement ils iraient ensemble à la plage mais bon... une plage de galets ca fait souffrir quand on y marche, pas seulement aux pieds non, surtout à ventre, putain de boule à l'estomac qui ne la quittait pas quand elle déambulait le long des vagues insignifiantes de la méditerranée alors qu'elle aurait voulu prendre un gigantesque rouleau en pleine gueule pour pouvoir se rafraîchir les idées. Salope de plage, putain d'endroit où ils s'étaient vu la première fois... mais le petit et le chien pouvaient en profiter alors ne pas les en priver et faire semblant d'être contente.

    Puis après, il sera l'heure de rentrer et de replonger encore un peu plus dans les joies de la vie conjugale, ses contraintes, ses souffrances, ses longs moments de solitude même si on est deux, ses monologues croisés et sans lien entre deux personnes qui n'ont plus grand chose à se dire à part des banalités à faire crever de jalousie les plus belles rimes d'un patrick bruel apôtre de de la fulgurance des lieux communs quand il évoque l'amour. Elle avait osé lui poser une question:

    tu sais comment on dit je t'aime en finlandais?

    Qu'est ce que j'en ai à foutre lui avait il alors répondu, t'as pas des choses plus intéressantes à dire? En plus tu viens toujours me parler quand je joue!

    Excuse moi avait elle alors répondu en tournant les talons et en se dirigeant vers la fenêtre pour fumer sa énième cigarette de la journée, toujours au même endroit, les yeux systématiquement posés sur le même coin de rue qu'elle pouvait voir de cet endroit, comme si elle espérait y voir surgir quelqu'un.

    Encore une journée de passée se dit elle, c'est toujours ca de pris sur la vie.

    Il avait encore eu un réveil difficile, pas parce qu'il ne voulait pas se lever mais juste parce qu'il avait encore arrêté de rêver. Il allait traîner ses doutes toute la journée et ses questions sans réponse aussi. Pourquoi il avait cette sensation qu'une partie de lui n'allait pas bien? Il avait mal nulle part en tout cas dans son corps à lui mais il sentait tellement de souffrances au fond de son âme...Il lui arrivait dans la journée, alors qu'il ne pleurait pas de sentir des larmes couler sur ses joues, étrange sensation de pleurer les larmes de quelqu'un d'autre. Il passait ses journées à s'occuper du mieux qu'il pouvait, il avait pris un petit boulot comme ca en attendant... mais en attendant quoi au fait? Il mettait des prospectus dans les boites aux lettres, c'était pas bien transcendant mais ca lui donnait l'occasion d'imaginer la vie des autres au lieu de vivre la sienne. Un pavillon un peu glauque; et son esprit divaguait à imaginer la vie de ses habitants. Ses pensées l'emmenaient tellement loin que sûrement il devait oublier de remplir de superbes catalogues auchan conforama et autres carrefour, certaines boites de réceptions réelles. Puis bientôt il faudrait rentrer...

    il fumerait watt milles cigarettes à la fenêtre en regardant le ciel pour voir les étoiles, comme si il espérait qu'un ovni vienne le chercher ou à défaut, de recevoir un message venu de nulle part d'éventuels extra-terrestre ou de tout autre forme de vie surnaturelle.

    Pourquoi, en fumant cette cigarette il se mit à murmurer! « mina rakastan sinua »?

    il balança son mégot dehors et referma la fenêtre .il n'ira pas se coucher tout de suite, parce qu'il ne voulait pas dormir pour ne pas rêver et devoir ensuite se réveiller.

  • Duel

     

    Elle savait depuis l'adolescence et une séance de spiritisme, que son ange gardien et son protecteur était une seule et même personne: Lucifer!

    Elle lui avait raconter ca une fois au téléphone et lui, il avait répondu dans un sourire:

    • j'ai pas peur du diable puisque je suis plus fort que lui...

    elle ne l'avait pas cru et la discussion était partie sur un autre sujet, mais aujourd'hui, sans trop savoir pourquoi, elle y avait repensé.

    Et si il avait dit la vérité? Et si il était vraiment aussi fort qu'il le disait? Et si c'était simplement pour ca qu'elle n'arrivait pas à l'oublier et qu'elle pensait à lui chaque seconde en contemplant sa vie du haut de son balcon?

    Elle s'asseya alors devant un guéridon de fortune après avoir plonger la pièce dans une obscurité juste trahie par les lueurs d'une bougie et commença ses incantations.

    elle appela de ses voeux et de son esprit son protecteur et, quand le vieux bouc lui apparut, il semblait étrangement amorphe

    • j'ai besoin de toi mon fidèle ami, j'ai besoin de ta force de tes pouvoirs pour oublier ce que j'ai fuit, lave mon esprit et mon coeur de ces pensées, fais moi oublier les moments ou je me sentais en vie pour pouvoir n'être plus qu'un corps vivant mais tellement mort!

    A ce moment précis, elle sentit le poids de la main du vieux bouc se poser sur son épaule et entrevit une larme rouler le long de sa joue

    • je ne peux plus rien pour toi princesse, je suis affaiblit par les défis et les combats que je viens de livrer contre une âme encore plus maléfique que moi. J'ai tenté de lui infliger les pires souffrances mais lui est rester debout et j'ai vu son regard... dans ces yeux il y'a tout ce que je ne peux détruire, il a la force, le courage, l'abnégation et la droiture. D'ailleurs je dois te faire un aveu...
    • le dernier duel que nous avons livré avait un enjeu et j'ai perdu, pourtant j'étais sur de le vaincre et mon plan semblait infaillible mais malgré l'accumulation de tous ces maux, de l'abandon, de la violence, de la maladie et de tout ce que j'ai pu lui infliger en un temps record, il s'est posté devant moi, m'a fixé droit dans les yeux, un sourire de vainqueur affiché nochalement au coin de sa bouche, il m'a alors juste dit... je l'aime! C'est alors que j'ai posé un genoux à terre et que j'ai courbé le dos devant lui.

     

    • quel était cet enjeu satan?

    • Toi... juste toi parce que tu es sa vie et qu'il est la tienne...mais il m'a accordé une faveur, celle de te laisser le temps de t'en rendre compte par toi même, et, ce jour la quand tu seras prête, au lieu de m'invoquer tu n'auras juste qu'a l'appeler lui...

  • Dialogue de sourds

    L'amour rend aveugle et la masturbation rend sourd

    lui : "aie mes yeux!!!!!!! je ne vois plus rien....."

    elle : "comment?"

  • un jour sans fin

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    Phil Connors, journaliste à la télévision et responsable de la météo part faire son reportage annuel dans la bourgade de Punxsutawney où l'on fête le "Groundhog Day" : "Jour de la marmotte". Dans l'impossibilité de rentrer chez lui ensuite à Pittsburgh pour cause d'intempéries il se voit forcé de passer une nuit de plus dans cette ville perdue. Réveillé très tôt le lendemain il constate que tout se produit exactement comme la veille et réalise qu'il est condamné à revivre indéfiniment la même journée, celle du 2 février...

    Le genre : on recommence ?

    Une remarquable comédie, métaphore de l'existence prenant appui sur la vie monotone d'un journaliste télé légérement misanthrope qui subit le supplice infernal de revivre sans cesse la même journée, quoi qu'il fasse. Brillante comédie dotée d'un point de départ délicieusement absurde (la perspective déprimante de revivre à l'infini le jour de la marmotte, toujours réveillé par I got you babe) et menée avec un rythme sans faille, Un jour sans fin offre à Bill Murray le rôle de sa vie. Celui-ci manie l'humour noir et le cynisme à la perfection et sait interprêter une palette d'émotions énorme : tour à tour drôle, blasé, excité, dépressif, amoureux. Il est à l'image du film, à la fois léger et profond, intelligent et déjanté. Au premier degré comme au centième, Un jour sans fin est une réussite totale qui accomplit parfaitement le défi d'être une comédie hilarante truffée de gags et de répliques à tomber par terre autant qu'un film métaphysique sur la nature du temps et l'existence humaine, et une formidable leçon d'humanité. Le film construit des parallèles entre les jours qui se répètent sans jamais être monotone, créant un déphasement comique de haut niveau et un écho chez le spectateur, qui se trouve enchaîné lui aussi au désarroi du personnage. Ce montage particulièrement brillant est un des ingrédients de la "cultitude" du film. Harold Ramis fait pour son dénouement le choix du romantisme, avec une puissante métaphore de la capacité de l'amour à changer le cours d'une vie. Mais ce n'est que lorsque Phil aura laissé tomber les stratagèmes de séduction, les tentatives d'être parfait aux yeux de Rita (charmante Andie MacDowell) et qu'il s'abandonnera en s'endormant dans ses bras que le cours du temps pourra reprendre. Hymne parfait au naturel, mais toujours teinté d'un humour noir irrésistible, Un jour sans fin est LA comédie des années 90, un chef-d'oeuvre d'une intelligence rare et d'un raffinement surprenant. A voir et à revoir... à l'infini !

     
    et vous si vous deviez choisir une date ca serait lquelle? reflechissez bien et eceptionnellement les commentaires sont ouverts pour cet article afin que vous puissiez laisser votre date et aussi les raisons de votre choix

  • Prendre du recul...

    J'ai pris tellement de recul...

    que ma course d'élan n'en sera que plus grande pour me jeter du haut de la falaise...

  • Parle pas si fort


    podcast
    Dis-moi tout bas
    Souffle les mots
    Ne refuse pas
    C'est tellement beau
    Laisse-toi aller
    Fais-moi vibrer
    Sans lever ton
    Cruel abandon

    Retiens ta langue
    Entre les dents
    Murmure confus
    Donne-moi l'accent
    Coule en moi
    Flot de parole
    Reste à mi-voix
    Mon sex-symbol

    Parle pas si fort
    Passion vigoureuse
    De tout ton corps
    Tu m' rends vicieuse
    Rancune d'amour
    Désir intense
    J'te savoure
    Avec jouissance

    Je t'aurai bien
    Avec l'usure
    Tu m'appartiens
    Belle créature
    Comment - putain - sans émotion
    Tu me fais mal charmant démon

    Parle pas si fort
    Passion vigoureuse
    De tout ton corps
    Tu m' rends vicieuse
    Rancune d'amour
    Désir intense
    J'te savoure
    Avec jouissance

    Parle pas si fort
    Passion vigoureuse
    De tout ton corps
    Tu m'rends vicieuse
    Rancune d'amour
    Désir intense
    J'te savoure
    Avec jouissance
    Avec jouissance
    Avec jouissance
    Avec jouissance
    Mmmmmh
    Avec jouissance

  • Le vent éteint les braises et ravive les fournaises .... Mais le vent ne souffle pas et toi tu es loin de moi ...

        

  • putain de St valentin

     

    Elle avait été gâtée pour la st valentin. Son mari avait fait garder les enfants et il l'avait emmenée près d'un lac où ils avaient planté une toile de tente vite fait et sortis les cannes à pêche.

    Déjà pour Noël il l'avait comblée en lui offrant ce qu'elle espérait depuis des années à savoir une boule à neige personnalisable. Elle avait mis dedans sa plus belle photo de Laponie et régulièrement elle secouait cette boule magique pour regarder tomber la neige sur ce paysage fabuleux.

    Cette nuit ils n'avaient pris aucun poisson et pas l'ombre d'une touche ne fit frétiller les bouchons mais l'essentiel était ailleurs. Il avait enfin compris la vie dont elle rêvait depuis des années et avait su tout faire pour qu'elle en profite le plus possible. Ils avaient passé une partie de la nuit à partager le même duvet sous la toile pour se tenir chaud et se sentir l'un contre l'autre à ne rien faire d'autre qu'écouter leurs coeurs battre à l'unisson. Ils s'étaient endormis comme ca et les premiers rayons du soleil lui fit ouvrir les yeux. Elle avait le visage étincelant et reposé un sourire de vainqueur figé à la bouche et s'étirait comme une chatte tout en se disant que quand on est bien, dormir à même le sol est aussi confortable qu'un matelas posé sur un sommier. Elle le sentait contre elle mais les sensations étaient différentes de la nuit. Elle voulu ouvrir la fermeture éclaire du duvet mais n'arrivait pas à la trouver alors elle se redressa et........... putain de vie de merde!!!!

    elle était dans sa chambre et il ronflait comme un goret à ses cotés. Elle lui balança un méchant coup de coude dans les cotes en lui disant de se lever qu'il allait être en retard pour le boulot. Il fila dans la salle de bain en lui lâchant un sale bonjour et elle resta un long moment silencieuse dans le lit.

    Les images de la nuit lui revenant aussitôt en mémoire, la tente, les cannes, le duvet, la boule à neige, le visage qu'elle avait regardé avant de s'endormir....pas celui de l'homme dans la salle de bain non, LE visage, celui qu'elle dessine sur l'oreiller à coté d'elle quand elle est seule dans son lit. Un visage de fou barré d'un sourire de dingue et des yeux pétillants d'amour et d'imagination. La trogne, la pomme, la gueule de polio gogole du seul homme qui aurait été capable de trouver des boules à neiges dans une boutique de souvenir du sahara pour elle, le seul qui aurait pu l'emmener pêcher à la patinoire en faisant des trous dans la glace comme sur la banquise rien que pour la faire rigoler, celui qui aurait plonger nu dans la fontaine de la grande place pour l'emmener nager avec les dauphins, le seul amour qu'elle ait jamais eu, le seul capable de lui faire passer la nuit dehors dans un duvet en plein hiver alors qu'elle dort chez elle...

    elle entendit son mari sortir de la salle de bain et lui demander si le café est prêt...

    elle se leva du lit, pris une grande respiration, et tout en avançant vers la cuisine, murmura:

    - putain tu me manques

    sur la table de la salle a manger traînait un emballage de papier cadeau froissé et à coté un superbe service à raclette qui n'allait pas tarder à rejoindre dans le placard, le magnifique robot mixeur multifonction de noel

  • you had your head on my shoulder you had your hand in my hair

     

     A long time ago came a man on a track
    walking thirty miles with a pack on his back
    and he put down his load where he thought it was the best
    made a home in the wilderness
    he built a cabin and a winter store
    and he ploughed up the ground by the cold lake shore
    and the other travellers came riding down the track
    and they never went further, no, they never went back
    then came the churches then came the schools
    then came the lawyers then came the rules
    then came the trains and the trucks with their loads
    and the dirty old track was the telegraph road

    Then came the mines - then came the ore
    then there was the hard times then there was a war
    telegraph sang a song about the world outside
    telegraph road got so deep and so wide
    like a rolling river. . .

    And my radio says tonight it's gonna freeze
    people driving home from the factories
    there's six lanes of traffic
    three lanes moving slow. . .

    I used to like to go to work but they shut it down
    I got a right to go to work but there's no work here to be found
    yes and they say we're gonna have to pay what's owed
    we're gonna have to reap from some seed that's been sowed
    and the birds up on the wires and the telegraph poles
    they can always fly away from this rain and this cold
    you can hear them singing out their telegraph code
    all the way down the telegraph road

    You know I'd sooner forget but I remember those nights
    when life was just a bet on a race between the lights
    you had your head on my shoulder you had your hand in my hair
    now you act a little colder like you don't seem to care
    but believe in me baby and I'll take you away
    from out of this darkness and into the day
    from these rivers of headlights these rivers of rain
    from the anger that lives on the streets with these names
    'cos I've run every red light on memory lane
    I've seen desperation explode into flames
    and I don't want to see it again. . .

    From all of these signs saying sorry but we're closed
    all the way down the telegraph road

     

  • C'est arrivé près de chez vous...

    C'est arrivé près de chez vous et vous avez fait quoi?
    C'est arrivé près de chez vous, ça pourrait être chez toi
    Ca n'arrive pas que chez les autres et quand c'est chez soi
    on se dit que le pire est évité mais j'ai fait quoi?

     

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  • Regarde maman...

     
    free music

     

    Hey regarde maman, le mec qui marche devant nous....il ressemble au monsieur que tu avais en photo dans ton médaillon? Tu sais bien, celui que tu portais toujours autour du cou.

    Dis donc maman, c'est bizarre d'ailleurs que tu n'aies plus de nouvelles de lui ou que tu le vois plus.

    Pourtant quand tu lui parlait au téléphone, qu'est ce que t'étais belle! On aurait dit que tu changeais de visage... même que dès fois on t'entendait rigoler avec lui. Tu sais, t'avais beau nous dire que c'était papa au téléphone, nous on savait bien que c'était pas lui. Vous vous êtes disputés? C'est pour ca qu'il te téléphone plus? Ou alors c'est parce que t'étais toujours triste quand tu raccrochais...

    tu sais, plusieurs fois on t'a entendu dire je t'aime quand tu lui parlais, t'avais beau chuchoter, on entendait quand même et ca nous faisait rigoler. On se regardait et on disait maman elle a un amoureux heu!!!!! mais on le disait pas devant toi ni devant papa parce qu'on avait peur que vous vous disputiez encore.

    Maman tu sais, on aimerait bien que tu nous fasses encore chanter dans ton portable des chansons et que tu lui envoies après, qu'est ce qu'on rigolait en chantant et toi t'avais les yeux qui brillaient comme jamais, d'ailleurs tes yeux ils brillent plus maman depuis quelques temps et puis surtout tu recommences à être tout le temps sur ton ordinateur comme avant que tu le rencontres. Tu fais quoi sur ton ordinateur maman? T'essayes de le retrouver ou tu crois que quelqu'un d'autre peut venir à sa place? Et puis souvent on voit que tu lis des textes en blanc sur une page noire et violette et à chaque fois ca a l'air de te faire de la peine.

    Maman....maman...pourquoi quand je te dis ca tu as les yeux rouges et le nez qui coule?

  • sLave 2 love

    free music

     

    Il n'était jamais retourné dans cette somptueuse demeure depuis qu'il la connaissait. Il n'avait plus eu envie de ces soirées depuis qu'il l'avait rencontrée. Toutes les personnes présentes lors de sa dernière venue se remémoraient pourtant cette nuit là comme d'une des plus belles et intenses. Tous se souvenaient de lui et de la créature qui l'accompagnait. Rarement un homme s'était présenté avec une telle femme, peu de gens avaient réussit à obtenir une telle osmose entre le dominant et la dominée. Quand ils étaient entrés dans le salon, tout le monde s'était retourner vers eux, ils dégageaient une si grande sensualité une si belle perversité que les maîtres et maîtresses présents se sentaient comme des amateurs. Lors de la mise sur le marché, pour la nuit, des soumis, il récolta suffisamment pour passer la nuit avec trois belles inconnues. Sa créature électrisait les pièces adjacentes au salon où elle était emmenée et par dévotion et l'envie de rendre son maître fier d'elle, se donnait corps et âme à ceux qui avaient offert si cher pour la posséder une nuit.

    De son coté, lui s'amusait des trois belles qu'il avait à sa disposition, se rendant vite compte que, malgré leurs années de soumission, elles étaient à peine plus éduquées qu'un labrador.

    Puis il l'avait connu quelques jours après cette soirée et sa vie bascula complètement.

    Plus besoin de ces rapports de force, plus besoin de ces contraintes, plus besoin de tout ce cirque, il avait juste gardé en marche son imagination pour la faire rêver.

    Quand il entra dans le salon, les gens le saluèrent poliment de la main, certains lui souriaient, les autres se parlaient à l'oreille. Oui, c'était bien lui, mais pourquoi diable était il seul, Où était donc sa créature?

    Sa créature....il lui avait avouer qu'il avait rencontré quelqu'un et qu'il pouvait, si elle le souhaitait, la recommander à un de ses amis pour qu'elle puisse continuer avec quelqu'un de confiance, mais ils étaient vite arrivé à la conclusion que c'était une mauvaise idée et il lui avait alors rendu sa liberté.

    Il savait qu'elle vivait maintenant avec un gentil garçon qui avait su la séduire par sa délicatesse et que malgré une sexualité quelque peu trop classique, il arrivait à la rendre heureuse.

    Il s'installa dans un luxueux fauteuil, ferma les yeux un instant, les images de son histoire lui éclaboussaient le cerveau alors, il se releva, fit un signe courtois de la main aux convives, s'excusa auprès des hôtes de la soirée et retourna à sa voiture.

    Comment pouvait il encore prétendre être un maître quand pendant un an il ne fut qu'ésclave de son amour?

    Comment pourrait il dominer quelqu'un alors que lui avait été mis à genoux par cette femme?

    Comment réussirait il à être crédible en donneur d'ordres alors qu'il avait accouru au moindre sifflet?

    Décidément, plus rien n'allait dans ce monde, il était temps de songer au suivant...