Quand l’image du père est absente
Les blessures à jamais béantes
Donnent le dégoût de la vie
Inhibent toutes nos envies
Quand l’image du père est absente
Toujours plus longue est la descente
Vers les enfers et les Abymes
De l’enfance que l’on abîme
Pouvoir lui offrir un cadeau
Etre fière et le trouver beau
Que tes enfants l’appellent grand père
Chaque fois que t’y penses ton cœur se serre
Pouvoir enfin trouver la force
De poser ta tête sur son torse
Les soirs où le moral est bas
Tout doucement l’appeler….papa…
Quand l’image du père est absente
Les blessures à jamais béantes
Tu apprendras à vivre avec
Sans chercher à blesser les mecs
Quand l’image du père est absente
La douleur toujours présente
Un jour une main va s’ouvrir
Pour t’aider un peu à grandir
Pouvoir lui offrir un cadeau
Etre fière et le trouver beau
Que tes enfants l’appellent grand père
Chaque fois que t’y penses ton cœur se serre
Pouvoir enfin trouver la force
De poser ta tête sur son torse
Les soirs où le moral est bas
Tout doucement l’appeler….papa…
quand il manque une personne dans une vie, est ce que ca vaut la peine de se passer aussi des autres?
Commentaires
Merci pour tout cette poésie !
merci surtout à toi Marc d'etre réceptif à ce que j'écris.
Je dois avouer que je n'ai pas tout saisis...J'ai lu ton blog, et visiblement il laisse transparaitre beaucoup d'amour et de souffrance.
Merci pour cette jolie prose, qui me peut rappeler ce que je "vis".